Un petit soupir pour l'Eternité - N° I

2 2 / 5 0 UCEM pour les Parents par Stellana Anabelle Appliquer UCEM au quotidien avec les enfants Voici une sorte de condensé d'informations et de réflexions concernant la manière de voir, d'aborder et/ou d'appliquer UCEM vis à vis de nos enfants. Que ça soit dans nos relations à eux, ou, dans leurs relations aux autres. Ce condensé sera forcément tout aussi applicable à d'autres situations, mais, il est bon et rassurant de lire que, oui, cela s'applique en toutes circonstances, même avec les enfants. Non pas qu'ils aient à pratiquer le cours eux-mêmes, car, comme le dit Kenneth, cela n'est pas adapté dans le sens où les enfants (et ado, voire jeunes adultes) ont besoin d'expérimenter et surtout de construire leur ego. Et, nous ne devons pas interférer dans cette entreprise qui dure bien des années. Je me suis donc basée entre autres, sur des Q/R qui m'avaient intéressée ainsi que sur les lectures de Kenneth. Sources des Q/R : 179, 232, 412, 454, 802, 806, 835, 1041, 1089, 1298, 1326 ; Autre sources : « Vivre heureux avec son enfant » de Catherine Gueguen Nos relations familiales nous présentent souvent les leçons de pardon les plus difficiles et les plus douloureuses de toutes. Parfois la bataille fait rage dans notre propre esprit quant à savoir si nous avons fait la bonne chose avec les membres de la famille, et cela peut-être particulièrement difficile à vivre et devenir écrasant, comme si on n'était jamais soulagés de l’angoisse et la culpabilité. Or Jésus nous assure que la libération est possible. Mais la seule vraie libération vient de surveiller avec soin notre propre système de pensée, afin de reconnaître quand il est contrôlé par le faux enseignant : l'ego. (T.6.V.C.4 :2,3,4, 5 ;T.7.VI.8 :5, 6,7,8,9,10,11). Les enfants correspondent tout à fait au plan de l'ego, car ils viennent au monde totalement dépendant des soins d'autrui ; leurs parents leur ayant donné la vie et étant, espérons-le, en mesure de répondre à tous leurs besoins de subsistance et de croissance. Une partie de la paternité dysfonctionnelle est la croyance des parents que leurs enfants seront là à leur tour pour combler leurs propres besoins. Cette dépendance mutuelle, dans laquelle chacun accepte de se sacrifier pour l’autre afin de satisfaire ses propres besoins, est la « bonne affaire » de l’ego. Il nous a

RkJQdWJsaXNoZXIy MTExODQ=